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RELIQUAIRE DE LA SAINTE FAMILLE — BERCEAU DU CHRIST, VOILE DE LA VIERGE, SAINT JOSEPH

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RELIQUAIRE DE LA SAINTE FAMILLE — BERCEAU DU CHRIST, VOILE DE LA VIERGE, SAINT JOSEPH

Rare reliquaire en bronze doré avec façade en verre contenant trois précieuses reliques christologiques et mariales.

Les reliques sont fixĂ©es au centre d’un dĂ©cor raffinĂ©. Elles reposent sur un fond en tissu rouge profond, cette couleur, omniprĂ©sente dans la liturgie chrĂ©tienne, symbolise le sang du Christ et son sacrifice rĂ©dempteur.  

Elles sont identifiées en latin sur des étiquettes manuscrites comme suit :

“Ex Cunis D.N.J.C”
→ Ex cunis Domini Nostri Jesu Christi
Traduction : Du berceau de Notre-Seigneur Jésus-Christ

Cette relique, d’une grande raretĂ© symbolique, renvoie au mystĂšre de la NativitĂ©. Le terme cunis (berceau, langes ou couche de l’Enfant) Ă©voque les premiĂšres heures terrestres du Christ, son incarnation humble et charnelle. Elle rappelle la pauvretĂ© de BethlĂ©em et la rĂ©alitĂ© tangible de Dieu fait homme. AssociĂ©e aux reliques de la Passion, elle inscrit le reliquaire dans une thĂ©ologie complĂšte, de la naissance au sacrifice.

“Ex velo B.M.V.”
→ Ex velo Beatae Mariae Virginis
Traduction : Du voile de la Bienheureuse Vierge Marie

Relique mariale hautement vĂ©nĂ©rĂ©e, le voile de la Vierge renvoie Ă  sa puretĂ©, Ă  sa maternitĂ© sacrĂ©e et Ă  son rĂŽle d’intercession. Il symbolise Ă©galement la protection maternelle accordĂ©e aux fidĂšles. Dans l’iconographie et la dĂ©votion, le voile devient signe de douceur, de refuge et de mĂ©diation entre le ciel et les hommes.

“Ex pallio S. Ios. sp”
→ Ex pallio Sancti Ioseph Sponsi
Traduction : Du manteau de Saint Joseph, Époux

Bon état d'usage avec son verre d'origine.
Non ouvert.
Cachet ecclésiastique et fils de soie présents.

EPOQUE : XVIIIᔉ siĂšcle
DIMENSION :
4,5 cm × 3 cm
SIZE :
1.8" × 1,2"

Ce reliquaire réunit ainsi trois dimensions complémentaires du mystÚre chrétien :
— L’Incarnation (le Berceau du Christ),
— La maternitĂ© sacrĂ©e et l’intercession (le Voile de Marie),
— La protection paternelle (le Manteau de Joseph).

Il compose une vĂ©ritable relique de la Sainte Famille, embrassant la naissance terrestre du Sauveur, son environnement domestique et l’amour protecteur qui entoura ses premiĂšres annĂ©es.

La seule prĂ©sence d’une relique associĂ©e matĂ©riellement Ă  l’Enfance du Christ constitue dĂ©jĂ , en soi, un fait d’une extrĂȘme raretĂ©. Les reliques dites christologiques de contact — c’est-Ă -dire liĂ©es aux objets ayant touchĂ© directement la vie terrestre de JĂ©sus — sont parmi les plus difficiles Ă  rencontrer sur le marchĂ© ancien, la plupart Ă©tant conservĂ©es depuis des siĂšcles dans de grands trĂ©sors ecclĂ©siastiques, cathĂ©drales ou fondations monastiques. Les fragments rĂ©fĂ©rĂ©s au berceau ou aux langes de l’Enfant JĂ©sus relĂšvent de cette catĂ©gorie exceptionnelle, touchant au mystĂšre le plus intime de l’Incarnation : Dieu fait chair dans la fragilitĂ© d’un nouveau-nĂ©.

À cette premiĂšre raretĂ© s’ajoute celle d’une relique du Voile de la Bienheureuse Vierge Marie. Les reliques mariales textiles, par nature pĂ©rissables, sont infiniment moins rĂ©pandues que les reliques osseuses de saints. Elles furent jalousement conservĂ©es, fractionnĂ©es avec parcimonie et souvent rĂ©servĂ©es Ă  des fondations religieuses majeures ou Ă  des protecteurs ecclĂ©siastiques de haut rang. Le voile, dans la symbolique chrĂ©tienne, dĂ©passe l’objet matĂ©riel : il devient signe de puretĂ©, de maternitĂ© divine et de mĂ©diation protectrice.

Enfin, la relique du Manteau de Saint Joseph vient complĂ©ter cet ensemble avec une portĂ©e thĂ©ologique forte. Saint Joseph, longtemps discret dans la dĂ©votion occidentale avant son essor moderne, demeure pourtant la figure protectrice par excellence de la Sainte Famille. Les reliques textiles qui lui sont attribuĂ©es sont, elles aussi, peu communes, et renvoient Ă  son rĂŽle de gardien, de pourvoyeur et de tĂ©moin silencieux du mystĂšre de l’Incarnation.

Mais plus encore que la raretĂ© individuelle de chacune de ces reliques, c’est leur rĂ©union dans un mĂȘme reliquaire qui en fait toute la valeur spirituelle et historique. Il ne s’agit plus de fragments isolĂ©s, mais d’un vĂ©ritable programme dĂ©votionnel cohĂ©rent, pensĂ© comme une Ă©vocation matĂ©rielle de la cellule familiale sacrĂ©e de Nazareth.

Le fidĂšle ne vĂ©nĂšre pas seulement un souvenir de la vie du Christ, ni un attribut marial ou josephique pris sĂ©parĂ©ment : il contemple un ensemble domestique sacrĂ© — le berceau, le voile, le manteau — autrement dit les objets mĂȘmes qui entourĂšrent, protĂ©gĂšrent et abritĂšrent les premiers jours terrestres du Sauveur.

Cette rĂ©union forme ainsi une relique trinitaire familiale, oĂč l’Enfant, la MĂšre et le PĂšre nourricier sont mystiquement prĂ©sents Ă  travers leurs tissus de contact. Elle Ă©voque la chaleur du foyer de Nazareth, la pauvretĂ© bĂ©nie de la NativitĂ© et la protection aimante qui enveloppa l’Incarnation.

De telles compositions sont nettement plus rares que les reliquaires de saints multiples ou de martyrs, car elles supposent une intention thĂ©ologique prĂ©cise : reprĂ©senter non pas l’Église triomphante, mais la Sainte Famille dans son intimitĂ© terrestre.

Ce reliquaire ne relĂšve donc pas seulement de la dĂ©votion aux reliques, mais d’une spiritualitĂ© profondĂ©ment incarnĂ©e, centrĂ©e sur le mystĂšre familial de Dieu fait homme — une mĂ©ditation matĂ©rielle sur la naissance, l’amour et la protection au cƓur mĂȘme du salut chrĂ©tien.

Rare reliquaire en bronze doré avec façade en verre contenant trois précieuses reliques christologiques et mariales.

Les reliques sont fixĂ©es au centre d’un dĂ©cor raffinĂ©. Elles reposent sur un fond en tissu rouge profond, cette couleur, omniprĂ©sente dans la liturgie chrĂ©tienne, symbolise le sang du Christ et son sacrifice rĂ©dempteur.  

Elles sont identifiées en latin sur des étiquettes manuscrites comme suit :

“Ex Cunis D.N.J.C”
→ Ex cunis Domini Nostri Jesu Christi
Traduction : Du berceau de Notre-Seigneur Jésus-Christ

Cette relique, d’une grande raretĂ© symbolique, renvoie au mystĂšre de la NativitĂ©. Le terme cunis (berceau, langes ou couche de l’Enfant) Ă©voque les premiĂšres heures terrestres du Christ, son incarnation humble et charnelle. Elle rappelle la pauvretĂ© de BethlĂ©em et la rĂ©alitĂ© tangible de Dieu fait homme. AssociĂ©e aux reliques de la Passion, elle inscrit le reliquaire dans une thĂ©ologie complĂšte, de la naissance au sacrifice.

“Ex velo B.M.V.”
→ Ex velo Beatae Mariae Virginis
Traduction : Du voile de la Bienheureuse Vierge Marie

Relique mariale hautement vĂ©nĂ©rĂ©e, le voile de la Vierge renvoie Ă  sa puretĂ©, Ă  sa maternitĂ© sacrĂ©e et Ă  son rĂŽle d’intercession. Il symbolise Ă©galement la protection maternelle accordĂ©e aux fidĂšles. Dans l’iconographie et la dĂ©votion, le voile devient signe de douceur, de refuge et de mĂ©diation entre le ciel et les hommes.

“Ex pallio S. Ios. sp”
→ Ex pallio Sancti Ioseph Sponsi
Traduction : Du manteau de Saint Joseph, Époux

Bon état d'usage avec son verre d'origine.
Non ouvert.
Cachet ecclésiastique et fils de soie présents.

EPOQUE : XVIIIᔉ siĂšcle
DIMENSION :
4,5 cm × 3 cm
SIZE :
1.8" × 1,2"

Ce reliquaire réunit ainsi trois dimensions complémentaires du mystÚre chrétien :
— L’Incarnation (le Berceau du Christ),
— La maternitĂ© sacrĂ©e et l’intercession (le Voile de Marie),
— La protection paternelle (le Manteau de Joseph).

Il compose une vĂ©ritable relique de la Sainte Famille, embrassant la naissance terrestre du Sauveur, son environnement domestique et l’amour protecteur qui entoura ses premiĂšres annĂ©es.

La seule prĂ©sence d’une relique associĂ©e matĂ©riellement Ă  l’Enfance du Christ constitue dĂ©jĂ , en soi, un fait d’une extrĂȘme raretĂ©. Les reliques dites christologiques de contact — c’est-Ă -dire liĂ©es aux objets ayant touchĂ© directement la vie terrestre de JĂ©sus — sont parmi les plus difficiles Ă  rencontrer sur le marchĂ© ancien, la plupart Ă©tant conservĂ©es depuis des siĂšcles dans de grands trĂ©sors ecclĂ©siastiques, cathĂ©drales ou fondations monastiques. Les fragments rĂ©fĂ©rĂ©s au berceau ou aux langes de l’Enfant JĂ©sus relĂšvent de cette catĂ©gorie exceptionnelle, touchant au mystĂšre le plus intime de l’Incarnation : Dieu fait chair dans la fragilitĂ© d’un nouveau-nĂ©.

À cette premiĂšre raretĂ© s’ajoute celle d’une relique du Voile de la Bienheureuse Vierge Marie. Les reliques mariales textiles, par nature pĂ©rissables, sont infiniment moins rĂ©pandues que les reliques osseuses de saints. Elles furent jalousement conservĂ©es, fractionnĂ©es avec parcimonie et souvent rĂ©servĂ©es Ă  des fondations religieuses majeures ou Ă  des protecteurs ecclĂ©siastiques de haut rang. Le voile, dans la symbolique chrĂ©tienne, dĂ©passe l’objet matĂ©riel : il devient signe de puretĂ©, de maternitĂ© divine et de mĂ©diation protectrice.

Enfin, la relique du Manteau de Saint Joseph vient complĂ©ter cet ensemble avec une portĂ©e thĂ©ologique forte. Saint Joseph, longtemps discret dans la dĂ©votion occidentale avant son essor moderne, demeure pourtant la figure protectrice par excellence de la Sainte Famille. Les reliques textiles qui lui sont attribuĂ©es sont, elles aussi, peu communes, et renvoient Ă  son rĂŽle de gardien, de pourvoyeur et de tĂ©moin silencieux du mystĂšre de l’Incarnation.

Mais plus encore que la raretĂ© individuelle de chacune de ces reliques, c’est leur rĂ©union dans un mĂȘme reliquaire qui en fait toute la valeur spirituelle et historique. Il ne s’agit plus de fragments isolĂ©s, mais d’un vĂ©ritable programme dĂ©votionnel cohĂ©rent, pensĂ© comme une Ă©vocation matĂ©rielle de la cellule familiale sacrĂ©e de Nazareth.

Le fidĂšle ne vĂ©nĂšre pas seulement un souvenir de la vie du Christ, ni un attribut marial ou josephique pris sĂ©parĂ©ment : il contemple un ensemble domestique sacrĂ© — le berceau, le voile, le manteau — autrement dit les objets mĂȘmes qui entourĂšrent, protĂ©gĂšrent et abritĂšrent les premiers jours terrestres du Sauveur.

Cette rĂ©union forme ainsi une relique trinitaire familiale, oĂč l’Enfant, la MĂšre et le PĂšre nourricier sont mystiquement prĂ©sents Ă  travers leurs tissus de contact. Elle Ă©voque la chaleur du foyer de Nazareth, la pauvretĂ© bĂ©nie de la NativitĂ© et la protection aimante qui enveloppa l’Incarnation.

De telles compositions sont nettement plus rares que les reliquaires de saints multiples ou de martyrs, car elles supposent une intention thĂ©ologique prĂ©cise : reprĂ©senter non pas l’Église triomphante, mais la Sainte Famille dans son intimitĂ© terrestre.

Ce reliquaire ne relĂšve donc pas seulement de la dĂ©votion aux reliques, mais d’une spiritualitĂ© profondĂ©ment incarnĂ©e, centrĂ©e sur le mystĂšre familial de Dieu fait homme — une mĂ©ditation matĂ©rielle sur la naissance, l’amour et la protection au cƓur mĂȘme du salut chrĂ©tien.

$904.38

Original : $2,583.93

-65%
RELIQUAIRE DE LA SAINTE FAMILLE — BERCEAU DU CHRIST, VOILE DE LA VIERGE, SAINT JOSEPH—

$2,583.93

$904.38

Description

Rare reliquaire en bronze doré avec façade en verre contenant trois précieuses reliques christologiques et mariales.

Les reliques sont fixĂ©es au centre d’un dĂ©cor raffinĂ©. Elles reposent sur un fond en tissu rouge profond, cette couleur, omniprĂ©sente dans la liturgie chrĂ©tienne, symbolise le sang du Christ et son sacrifice rĂ©dempteur.  

Elles sont identifiées en latin sur des étiquettes manuscrites comme suit :

“Ex Cunis D.N.J.C”
→ Ex cunis Domini Nostri Jesu Christi
Traduction : Du berceau de Notre-Seigneur Jésus-Christ

Cette relique, d’une grande raretĂ© symbolique, renvoie au mystĂšre de la NativitĂ©. Le terme cunis (berceau, langes ou couche de l’Enfant) Ă©voque les premiĂšres heures terrestres du Christ, son incarnation humble et charnelle. Elle rappelle la pauvretĂ© de BethlĂ©em et la rĂ©alitĂ© tangible de Dieu fait homme. AssociĂ©e aux reliques de la Passion, elle inscrit le reliquaire dans une thĂ©ologie complĂšte, de la naissance au sacrifice.

“Ex velo B.M.V.”
→ Ex velo Beatae Mariae Virginis
Traduction : Du voile de la Bienheureuse Vierge Marie

Relique mariale hautement vĂ©nĂ©rĂ©e, le voile de la Vierge renvoie Ă  sa puretĂ©, Ă  sa maternitĂ© sacrĂ©e et Ă  son rĂŽle d’intercession. Il symbolise Ă©galement la protection maternelle accordĂ©e aux fidĂšles. Dans l’iconographie et la dĂ©votion, le voile devient signe de douceur, de refuge et de mĂ©diation entre le ciel et les hommes.

“Ex pallio S. Ios. sp”
→ Ex pallio Sancti Ioseph Sponsi
Traduction : Du manteau de Saint Joseph, Époux

Bon état d'usage avec son verre d'origine.
Non ouvert.
Cachet ecclésiastique et fils de soie présents.

EPOQUE : XVIIIᔉ siĂšcle
DIMENSION :
4,5 cm × 3 cm
SIZE :
1.8" × 1,2"

Ce reliquaire réunit ainsi trois dimensions complémentaires du mystÚre chrétien :
— L’Incarnation (le Berceau du Christ),
— La maternitĂ© sacrĂ©e et l’intercession (le Voile de Marie),
— La protection paternelle (le Manteau de Joseph).

Il compose une vĂ©ritable relique de la Sainte Famille, embrassant la naissance terrestre du Sauveur, son environnement domestique et l’amour protecteur qui entoura ses premiĂšres annĂ©es.

La seule prĂ©sence d’une relique associĂ©e matĂ©riellement Ă  l’Enfance du Christ constitue dĂ©jĂ , en soi, un fait d’une extrĂȘme raretĂ©. Les reliques dites christologiques de contact — c’est-Ă -dire liĂ©es aux objets ayant touchĂ© directement la vie terrestre de JĂ©sus — sont parmi les plus difficiles Ă  rencontrer sur le marchĂ© ancien, la plupart Ă©tant conservĂ©es depuis des siĂšcles dans de grands trĂ©sors ecclĂ©siastiques, cathĂ©drales ou fondations monastiques. Les fragments rĂ©fĂ©rĂ©s au berceau ou aux langes de l’Enfant JĂ©sus relĂšvent de cette catĂ©gorie exceptionnelle, touchant au mystĂšre le plus intime de l’Incarnation : Dieu fait chair dans la fragilitĂ© d’un nouveau-nĂ©.

À cette premiĂšre raretĂ© s’ajoute celle d’une relique du Voile de la Bienheureuse Vierge Marie. Les reliques mariales textiles, par nature pĂ©rissables, sont infiniment moins rĂ©pandues que les reliques osseuses de saints. Elles furent jalousement conservĂ©es, fractionnĂ©es avec parcimonie et souvent rĂ©servĂ©es Ă  des fondations religieuses majeures ou Ă  des protecteurs ecclĂ©siastiques de haut rang. Le voile, dans la symbolique chrĂ©tienne, dĂ©passe l’objet matĂ©riel : il devient signe de puretĂ©, de maternitĂ© divine et de mĂ©diation protectrice.

Enfin, la relique du Manteau de Saint Joseph vient complĂ©ter cet ensemble avec une portĂ©e thĂ©ologique forte. Saint Joseph, longtemps discret dans la dĂ©votion occidentale avant son essor moderne, demeure pourtant la figure protectrice par excellence de la Sainte Famille. Les reliques textiles qui lui sont attribuĂ©es sont, elles aussi, peu communes, et renvoient Ă  son rĂŽle de gardien, de pourvoyeur et de tĂ©moin silencieux du mystĂšre de l’Incarnation.

Mais plus encore que la raretĂ© individuelle de chacune de ces reliques, c’est leur rĂ©union dans un mĂȘme reliquaire qui en fait toute la valeur spirituelle et historique. Il ne s’agit plus de fragments isolĂ©s, mais d’un vĂ©ritable programme dĂ©votionnel cohĂ©rent, pensĂ© comme une Ă©vocation matĂ©rielle de la cellule familiale sacrĂ©e de Nazareth.

Le fidĂšle ne vĂ©nĂšre pas seulement un souvenir de la vie du Christ, ni un attribut marial ou josephique pris sĂ©parĂ©ment : il contemple un ensemble domestique sacrĂ© — le berceau, le voile, le manteau — autrement dit les objets mĂȘmes qui entourĂšrent, protĂ©gĂšrent et abritĂšrent les premiers jours terrestres du Sauveur.

Cette rĂ©union forme ainsi une relique trinitaire familiale, oĂč l’Enfant, la MĂšre et le PĂšre nourricier sont mystiquement prĂ©sents Ă  travers leurs tissus de contact. Elle Ă©voque la chaleur du foyer de Nazareth, la pauvretĂ© bĂ©nie de la NativitĂ© et la protection aimante qui enveloppa l’Incarnation.

De telles compositions sont nettement plus rares que les reliquaires de saints multiples ou de martyrs, car elles supposent une intention thĂ©ologique prĂ©cise : reprĂ©senter non pas l’Église triomphante, mais la Sainte Famille dans son intimitĂ© terrestre.

Ce reliquaire ne relĂšve donc pas seulement de la dĂ©votion aux reliques, mais d’une spiritualitĂ© profondĂ©ment incarnĂ©e, centrĂ©e sur le mystĂšre familial de Dieu fait homme — une mĂ©ditation matĂ©rielle sur la naissance, l’amour et la protection au cƓur mĂȘme du salut chrĂ©tien.

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